Petite mise au point! Oui! aujourd’hui, c’est un confrère qui est Lynché!

 

Il n’ya que le professionnalisme qui doit être de rigueur.
Ces malheureuses personnes qui avaient été présentées par votre media et tant d’autres, comme des escrocs et mêmes conduites en prison n’etait que mensonge. Toute cette orchestration mensongère médiatique était les fâcheuses conséquences des redoutables dires des shows et séances de présentation des délinquants à la presse de l’indelicat Tiegboro. Qu’il faut le regretter, n’étaient ni plus ni moins que des scènes montées et réglées sur les dernières notes par Tiegboro pour s’attirer les faveurs de certaines personnes. Il continuait en toute impunité de s’adonner à coeur joie et ceci, en violation flagrante du code de procédure pénale, en manipulant insidieusement la conscience collective et l’opinion au biais d’une certaine presse acquise à sa cause. Ces jeunes gens n’avaient ni été conduits en prison encore moins, reconnus coupables d’une quelconque infraction ou condamnation des faits qui leur ont été collés par voie de presse. Mais déjà, avec une crédulité déconcertante, le verdict était malencontreusement tombé dans vos médias contre le jeune Akoi Onivogui et ses camarades !

Cette dimension du traitement de l’information est capitale: aucun préjudice ne doit être causé aux citoyens! Voilà pourquoi si on ne prend garde, ces ratés risquent de ne pas faire honneur à la presse.

Précison: Maitre Raja qui est un des ténors du Barreau guinéen et qui a commis un des huissiers affiliés ou partenaire à son cabinet, n’a jamais été constitué par Qnet.net en Guinee. Il a scrupuleusement agit suivant les intérêts des victimes (ses clients) de ce lynchage médiatique occasionné à dessein par Tiegboro pour s’accaparer de leurs biens. Pour avoir été leur consultant résident pour la Guinee à cette époque, Ces jeunes Représentants Indépendants (RI) ou distributeurs de Qnet.net ont subi d’énormes préjudices moraux et par le truchement de cet environnement numérique où le droit à l’oubli n’existe point. J’estime qu’il est souvent préférable de garder à l’esprit, de rouler sept fois la plume dans l’encre, avant de jeter des citoyens en pâture à l’opinion publique pour des faits qu’ils n’ont pas commis.

Par ailleurs, cette derniere mission et dimension du journaliste liées à sa responsabilité, doivent rester un sacerdoce à rigoureusement observer.

Je comprends, toutes les difficultés de l’exercice de votre noble profession et j’apprécie ton talent en la matière, mais, se remettre en cause de façon perpétuelle ne pourrait que faire tirer notre presse vers le haut!

Au moment où j’assumais moi-même le rôle de consultant (conseiller relations publiques et lobbyiste ) résident ou pays, jamais, je n’aurais permis à Qnet.net d’attaquer un journaliste.

Votre cas était dû plutôt au droit à l’image aussi sacré que celui relatif à liberté d’expression de certains citoyens (RI de Qnet) négativement présentée sur l’espace public. Dieu seul sait combien de fois, ces pauvres jeunes, continuent d’en souffrir dans leur quotidien. Encore une fois, ce n’était pas Qnet qui a poursuivi. Qu’il me soit permis de te rappeler qu’en Guinee, les avocats de Qnet.net ont été: Me Kerfalla Soumah et Me Kabinet Kourala Keita qui s’est mis à un certain moment ensemble avec trois (03) autres avocats, lorsqu’on devait faire arrêter Tiegboro pour vol des marchandises de Qnet.net (Malheureusement qu’il continue de garder malgré toutes les décisions lui demandant de restituer les biens saisis, en vain !) et d’autres griefs.

Par devoir, il me fallait faire cette réaction !

Souleymane Doumbouya

Analyste Politique