LAMINE GUIRASSY « Je trouve ça dommage…Quand on connaît son métier, il n’y a pas à paniquer»

C’était une intervention très attendue ce lundi chez nos confrères d’Africa N°1 dans la capitale française. Un entretien au cours duquel le PDG du groupe de presse Hadafo Médias a tenu à revenir  sur quelques précisions et des annonces.

Si le récent passage de Lamine Guirassy dans l’émission « Sans concession  » de Guineenews a fait la une des médias nationaux, il n’est pas à occulter certaines interprétations qui vraissemblement, n’ont pas échappées à l’intéressé.

Comme passer au scanner, Aïssa Thiam, présentatrice de l’émission Ambiance Africa sur Africa N°1 n’a ommis aucune question d’utilité publique.

« On se remet en question »

Le paysage médiatique guinéen présentant de plus en plus une mosaïque de concurrents, les années de gloire n’empêchent sans doute pas le respect du travail des autres. Interrogé sur la concurrence face à laquelle il doit désormais faire face en plus du départ de certains de ses ténors, il affirme :

<< Quand on connaît son métier, il n’y a pas à paniquer…On se remet en question…Quand on se retrouve en haut pendant 10 ans…on veut se réinventer autrement >>

« Il y a eu beaucoup d’interprétations »

Des polémiques après son passage chez Guineenews, il y en a forcément eu. Sans tirer à boule sur des médias, il semble comprendre l’emballement médiatique lui qui est du même secteur et dit d’ailleurs avec ironie qu’il peut << comprendre que ça puisse polémiquer. C’est normal que des intermédiaires s’intéressent à une radio qui marche…Je trouve ça dommage…>>

Revenant sur la sempiternelle question de son engagement en politique qui n’est plus un scoop pour biens de gens <<Je pense que je suis utile ici (Sur les ondes…Ndlr) que d’aller faire de la politique>>

« Un regard sur la diaspora »

L’autre point important de ce passage est sans doute cette annonce. Désormais, la diaspora peut se frotter les mains d’avoir une émission spéciale en son nom animée par la demoiselle Diaby d’Orléans. L’objectif sera d'<<Avoir une autre lecture de cette diaspora africaine >>

La floraison des médias appelle à une réinvention des manières classiques de faire médias. Il faut noter que cette concurrence qui est loin de son apothéose pourra être l’un des socles du développement de notre pays.

Lucien BLEMOU

Source: Generations224