Inquiétant : Introduction frauduleuse d’armes et de munitions saisies au niveau de nos frontières, la CODENOC accuse le FNDC

Les autorités doivent prendre des dispositions car cette histoire d’introduction d’armes et de munitions inquiète vraiment la population.

Veuillez lire ci-dessous la déclaration de la CODENOC

La Coalition démocratique pour la nouvelle constitution CODENOC à l’orée de la nouvelle année 2020, présente les vœux les meilleurs au peuple de Guinée, souhaite que cette année soit une année porteuse d’espoir, de santé, de prospérité et de paix pour les guinéennes et guinéens.

Au moment où nous célébrons la nouvelle année, contre toute attente, l’opposition dite républicaine réunie au sein du FNDC vient encore une fois de faire preuve d’extrémisme en omettant son droit élémentaire qui est celui de participer ou non à des élections, tout en déclarant publiquement sa volonté d’empêcher la tenue des élections législatives prochaines appelant à des actions d’incivisme et même de « djihad » entendez « appel à la guerre sainte ».

Cela se confirme par l’introduction frauduleuse d’armes et de munitions saisies au niveau de nos frontières sur des groupes de personnes mal intentionnées et déterminées dans leur déclaration à instaurer une situation de guérilla et de « djihad » dans notre pays.

La CODENOC condamne avec fermeté ces agissements et ces propos de nature à troubler la quiétude sociale.  Elle attire l’attention de la communauté nationale et internationale sur les velléités entretenues par l’opposition dite républicaine réunie au sein du FNDC.

La Guinée est un pays qui maintient depuis 2010 une bonne tradition d’organisation des élections et le respect des délais légaux est un impératif pour tous.

Les élections sont organisées par une institution indépendante à composition paritaire, dont les principaux responsables sont désignés par les partis politiques notamment de l’opposition, de la mouvance et de la société civile.

Le déroulement des opérations de vote, la compilation des résultats et la diffusion des résultats se font en présence des représentants des partis politiques dont ceux de l’opposition aussi bien à la CENI que dans tous les bureaux de vote et dans les commissions administratives de centralisation des votes (CACV).